24 jours en Malaisie péninsulaire

Spoiler : la Malaisie a été une vraie surprise. Ce n’était pas une évidence au départ ses voisins nous attiraient beaucoup plus. Ce qui devait être un choix plutôt rationnel, basé sur le rapport coût/bénéfice, s’est finalement transformé en véritable coup de cœur.
Je recommande vivement la Malaisie si vous cherchez du dépaysement culturel, naturel et culinaire.

Voyager en Malaisie est aussi très facile. C’est un pays bien développé au niveau des transports publics, et tous les Malaisiens que nous avons rencontrés parlaient très bien anglais. C’est une excellente option pour un premier voyage en Asie du Sud-Est.

Côté météo, on nous avait prévenus : nous y étions pendant la saison des pluies. Mais avec le changement climatique, on se rend vite compte que ces notions restent très relatives. Résultat : quasiment pas de pluie pendant les 24 jours passés sur place.

Petites infos pratiques

💡 Une fois arrivés à l’aéroport de Kuala Lumpur, tout est super bien organisé. Le passage à la douane électronique est rapide et il y a peu de file. Nb : si vous êtes belge ou français, pas besoin de visa pour aller en Malaisie si votre voyage dure 60 jours ou moins (2025).

Deuxième étape : après avoir récupéré vos bagages, achetez une carte de téléphone pour la durée de votre séjour, ça coute vraiment pas cher et vous en aurez bien besoin pour vos déplacements mais aussi pour réservez vos excursions!

🚗 Pour vous déplacez PARTOUT, privilégiez les applications comme Grab et Uber. à Kuala Lumpur, prenez le métro est une chouette expérience. Et il fonctionne avec un système de jetons. Mais globalement les routes sont bien dégagées et bien organisées on a pas passé beaucoup de temps dans les embouteillages.

Pour aller de ville en ville, deux options : le bus, le plus facile, ou le train, très efficace aussi mais ne dessert pas tout le pays. Je vous conseille de privilégier le bus, en téléchargeant l’application RedBus. Si vous êtes dans des endroits un peu plus reculé demandez conseils aux personnes chez qui vous logez. Ils vous réorienteront.

💸 Il est possible de voyager pour tous les budgets en Malaisie. Néanmoins, c’est un pays avec une grosse classe moyenne, et le niveau de vie est globalement bon. C’est pour ça que par rapport à la Thailande ou l’Indonésie, la Malaisie est un peu plus chère, surtout pour les logements.

Jour 1-3 : Kuala Lumpur et Batu Caves

Tout le monde n’est pas forcément séduit par Kuala Lumpur. À première vue, elle peut sembler froide et un peu grise, malgré l’air chaud et humide qui enveloppe ses rues. Mais derrière cette façade de béton, on a découvert une ville vibrante, pleine de contrastes et d’énergie. Entre ses quartiers multiculturels, ses marchés parfumés, ses temples colorés et ses gratte-ciel futuristes, Kuala Lumpur nous totalement convaincus. C’est une métropole qui ne se livre pas immédiatement, mais qui révèle sa richesse à ceux qui prennent le temps de la regarder autrement. Ne la considerez pas seulement comme une simple étape. C’est un endroit parfait aussi pour rayonner et faire d’autres activités aux alentours dans les villes voisines comme Malacca, les Batu Caves ou encore Genting Highlands.

Premier jour : Après un vol de nuit REBONDISSANT, on a atterri à Kuala Lumpur vers 14h45. On a donc décidé de la faire cool, surtout que le voyage a été long et qu’on était juste épuisés. En vrai c’est pas trop ce qu’il s’est passé. Après s’être installé dans notre hotel, situé dans le quartier de Bukit Bintang (un peu le timesquare malaisien) on a été se balader aux alentours. En commençant pas le Jalan Alor Street Food Market, le marché de nuit le plus connu de Kuala Lumpur. On s’est ensuite dirigé à pieds vers les tour Petronas, véritable emblème de la ville. N’hésitez pas à vous balader dans le parc juste derrière, c’est vraiment agréable surtout de nuit!

Deuxième jour : On a découvert le quartier de Chinatown. C’est un quartier hyper dense et super cool à visiter! C’est un quartier qui mêle traditions, couleurs et énergie, et qui se prête parfaitement à une journée de flânerie.

En Malaisie, la présence chinoise remonte à plusieurs siècles. D’abord marchands et navigateurs, puis ouvriers et commerçants à l’époque coloniale, beaucoup se sont installés durablement dans le pays. Parmi eux, une minorité issue d’un métissage ancien avec les populations locales a donné naissance aux « Peranakan« , une culture singulière mêlant traditions chinoises et malaises. Aujourd’hui, les Malaisiens d’origine chinoise représentent environ un quart de la population, les Peranakan n’en constituant qu’une petite partie, mais laissant une empreinte durable dans l’identité multiculturelle du pays.

Nous avons commencé par le Guan Di Temple. Ensuite, quelques rues plus loin, changement d’ambiance à Kwai Chai Hong, cette petite ruelle réhabilitée avec ses fresques murales vivantes et son charme artistique.On a ensuite poursuivi avec le Chan Chi Shu Yen Temple, plus calme, plus intime. Pour terminer, nous avons visité le Sin Sze Si Ya Temple, le plus ancien temple taoïste de la ville. Un lieu fascinant et où l’on ressent encore le plus tout le poids de l’histoire chinoise de Kuala Lumpur. Un vrai coup de coeur ❤ !

L’après-midi, nous avons exploré le quartier colonial, en commençant par l’ancienne Court Suprême, un bâtiment de type colonial qui contraste avec les tours futuristes de la ville. À quelques pas de là, la Place de l’Indépendance (Merdeka Square) qui s’étend comme un rappel puissant de l’histoire du pays et où son indépendance a été proclamé en 1965.

Troisième jour : Pour nous, découvrir l’histoire d’un pays et la manière dont il se raconte fait pleinement partie du voyage. C’est dans cette optique que nous avons visité le Musée national de Malaisie. Le musée n’est pas très grand : en une heure à une heure et demie, on en fait facilement le tour. La visite est néanmoins passionnante, notamment pour mieux comprendre le récit national malaisien, le chemin vers l’indépendance du pays et la façon dont les différentes traditions et cultures s’y entremêlent. Petit bémol : le musée est un peu vieillissant et le discours nous a semblé très lissé, parfois au détriment de certaines nuances de la réalité historique.

Une fois terminé, on a sauté dans un grab afin de rejoindre le temple Thean Hou. Il fait clairement partie des belles surprises de Kuala Lumpur. Dédié à la déesse chinoise de la mer, il impressionne dès l’arrivée par ses couleurs vives. On a presque l’impression qu’il sort tout droit d’un épisode de Dragon Ball Z! Le lieu est très agréable à visiter : il est situé sur une colline et il offre une hyper belle vue sur la ville. Il est encore bien vivant, avec des fidèles qui viennent prier ou déposer des offrandes.

Finalement, on a été découvrir les Batu Caves, on a été assez déçus!!!! :(Nous nous attendions à un lieu très touristique, mais la réalité a dépassé ce que nous imaginions. L’endroit était malheureusement assez sale, entre les singes qui fouillent les poubelles et les centaines de pigeons un peu partout. On est arrivés à un moment où le temple était presque vide, sans doute juste après le passage de cars de touristes, ce qui rendait l’ambiance étrange, presque artificielle. Avec le recul, une visite tôt le matin serait sûrement plus agréable.

Adresses

  • Butter Kaya Kopitiam
  • Pucks Coffee
  • Stellar Coffee
  • Jiak Kopi
  • Indian Empire ❤️ (meilleure cuisine indienne que j’ai pu goûter de ma vie et on y est allé 2 fois)
  • Heritage Kopitiam
  • 103 Coffee

Jour 4 : Kuala Kubu Bahru

Pour ce voyage en Malaisie, je voulais vraiment faire une activité au coeur de la nature, plus précisément dans la forêt tropicale malaisienne étant une des plus vieilles du monde(!!).

J’ai d’abord pensé aller au Parc de Taman Negara, malheureusement il n y avait plus de logements disponibles à notre période pour pouvoir y aller, ou alors extrêmement cher et le temps de trajet nous a un peu découragé. J’ai donc épluché google maps et les réseaux sociaux pour tomber sur une activité plus proche de Kuala Lumpur. La vérité c’est qu’en Malaisie, dès qu’on sort des grandes villes, on se retrouve très vite au milieu de la forêt, si l’endroit où vous êtes n’a pas été remplacée par des champs de palmiers… (pour la production d’huile de palme 😦 ).

Je suis donc tombée sur la petite ville de Kuala Kubu Bahru, où nous avons passé la nuit mais surtout une journée incroyable. Au départ de Kuala Lumpur, il suffit de prendre un train intercité qui vous y mènera en une heure. De là, on a fait appel à l’agence locale Marga Ecovibes pour faire du rafting sur la rivière Selangor qui traverse l’Etat du même nom. C’était juste incroyable!! La rivière est composée de différents rapide de 4 niveaux différents et même si vous n’êtes pas initié au rafting vous pouvez en faire. Mais surtout, le paysage est magique. La fin de la séance est juste mémorable : les guide nous font descendre du bateau et nous font nagé dans la rivière, portés par le courant, pour retourner au camp de base de l’agence.

On a également logé dans un hôtel hyper original, construit avec des anciens containers. Il est super calme, situé dans un coin reculé de la petite ville, face à la forêt tropicale. C’était trop agréable après toute l’agitation de l’activité de s’y poser pour lire et prendre le soleil. Par contre soyez préparés car dans cette petite ville tout ferme très tôt le soir pour manger, donc prenez de quoi manger à l’hôtel qui offre un espace cuisine pour vous sustenter.

La forêt tropicale et la déforestation.

La déforestation en Malaisie est un enjeu environnemental majeur, avec des impacts écologiques, sociaux et climatiques importants. À l’origine, le territoire de la Malaisie était entièrement recouvert de forêts, mais de nos jours elle ne couvre plus que 59,5 % du territoire. La Malaisie a déclaré son indépendance en 1957, et l’État actuel a été formé en 1963. Depuis cette époque une forte croissance économique a eu lieu, dont une grande partie peut être attribuée à l’exploitation de ses forêts. La Malaisie faisait historiquement partie des pays les plus riches en forêts primaires, tropicales humides, notamment sur la péninsule malaise et à Bornéo. Selon le WWF France, plus de 85 % de l’huile de palme est produite par la Malaisie et son pays et l’Indonésie. Les plantations de palmiers à huile sont réalisées au détriment de la forêt. La déforestation est aussi causée par la culture du Durian du fait de l’appétit croissant des populations asiatiques pour ce fruit considéré comme le « roi des fruits ».

Jour 5-7 : Les Cameron Highlands

Depuis Kuala Kubu Bahru, nous sommes retournés à Kuala Lumpur pour prendre un bus direction les Cameron Highlands! un véritable bol d’air frais niché au cœur des montagnes malaisiennes, entre 1300 et 2000 mètres d’altitude. Ici, le climat est beaucoup plus doux et contraste avec la chaleur étouffante qu’il faisait en pleine période de pluie du mois d’août. Les paysages verdoyants s’étendent à perte de vue. Entre les fameuses plantations de thé ondulant sur les collines, sentiers de randonnée dans la jungle et petites fermes locales.

On avait hyper peur y allant car on avait vu que c’était ultra touristique. Mais en fait, si tu fais tout par toi même c’est très facile de s’éloigner de l’agitation. Nous avons trouvé nos propres sentiers de randonnée, visiter la plantation Boh Tea I et II nous même.

Nb : Je vous conseille l’application Komoot si vous voulez trouver des pistes de randonnées à faire par vous-mêmes partout dans le monde!

Surtout, on a choisi un hotel hyper cocooning qui offre une expérience de glamping incroyable à l’ambiance japonaise. Bon pour l’imprégnation dans la culture malaisienne on reverra mais c’était quand même dingue!À part les visites et les balades, c’était repos, thé et cocooning! Il y avait pleins de chouettes activités à faire dans les Camerons Highlands mais nous on a juste décidé de se laisser bercer par le paysage, la pluie et la brume sur les montagnes, et c’était déjà amplement suffisant vu les paysages.

Jour 8-9 : Ipoh

Au départ, nous avions envisagé Ipoh comme une simple ville « étape » : une pause d’une journée, une nuit sur place, avant de reprendre la route vers George Town. Rien de plus. Et pourtant, en repartant, un sentiment de regret nous a accompagnés. Nous avons clairement sous-estimé cette ville.

Ipoh nous a immédiatement mis à l’aise. À taille humaine, la ville s’est doucement assoupie pendant un temps après la fermeture de ses mines d’étain dans les années 1980. Autrefois poumon économique de la Malaisie, elle dégage aujourd’hui une atmosphère douce et accueillante, reflet discret de sa grandeur passée. C’est clairement une ville pour les nostalgiques, ceux qui sauront percevoir sa beauté derrière des façades un peu décrépites, tout en sentant un renouveau certain depuis quelques années. En flânant dans ses rues, on ressent à chaque coin de trottoir que l’histoire y est encore bien vivante. L’héritage colonial, les anciens bâtiments, les temples et les cafés installés dans de vieilles maisons racontent le passé de la ville avec naturel et simplicité.

à Ipoh, on a commencé par les temples qui sont situés hors de la ville : Le temple de Sam Poh Tong et notre coup de coeurs le Perak Cave Temple. Il faut bien regarder les heures de fermetures de ces temples. Ils sont très beau tout les deux, mais le second à retenu notre attention avec son immense pagode cachée dans une très ancienne grotte. Ensuite on s’est rendu au centre ville où on a littéralement flâné, un guide à la mai. Je vous conseille de suivre le Ipoh Heritage Trail qui vous fait visiter le centre d’Ipoh classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Je vous conseille aussi de faire un tour au 22 hale street Museum : Autrefois 2 maisons traditionnelles qui sont tombées en désuétude et complètement restaurées pour accueillir ce très beau musée. Il faut absolument que vous alliez aussi prendre une douceur et un white coffee au Kedai Makanan Nam Heong une véritable institution, un Kopitiam traditionnel.

Bref, Ipoh est de ces endroits où l’on se sent bien sans vraiment savoir pourquoi, et où l’on se promet, en partant, de revenir un jour… mais pour plus longtemps cette fois puisqu’il y a plein d’autres choses à voir en ville et dans les environs.

Adresses : San Xi Claypot ❤️ , Hourglass Coffee, Macha house, Kedai Makanan Nam Heong.

Le Kopitiam, c’est quoi?

C’est LE café ou l’échoppe traditionnelle en Malaisie et à Singapour, servant du café « kopi » (malais) et du thé avec des plats locaux simples et abordables dans une atmosphère sociale, fusionnant les cultures chinoise, malaise et indienne. C’est un lieu idéal où prendre ton petit déjeuner et où trouver à manger toute la journée.

Jour 10 – 14: George Town & Penang

On continue notre voyage direction 3h30 plus au nord, vers l’île de Penang et plus précisément la ville de George Town, l’une des plus vibrante d’Asie du Sud Est. Elle a toujours été un carrefour culturel fascinant mais aussi longtemps dominée par les Empires coloniaux occidentaux, comme le Portugal, les Pays-Bas et enfin la Grande Bretagne. Chacun de ces passages a fortement imprégné la culture et les saveurs de la ville et c’est clairement ce qui nous y a amené. Mais on a aussi entendu que c’était un endroit où l’art et le café étaient religion. Autant dire qu’on n’a pas eu besoin de beaucoup plus pour être convaincus. ☕

Adresses food

  • Kim Khui Kopitiam
  • Hwa Ting
  • Ming Xiang Tai Pastry Shop
  • Vietnamese Pho & Coffee
  • NG Kee Cake Shop
  • Bei Tou You Yu

Jour 1 : Arrivés à notre hotel vers 12h, on a direct été se mettre quelque chose sous la dent avant de partir à la découverte du centre historique (Armenian Street, Art Lane, ..) ; de visiter la Peranakan House où nous avons découvert l’histoire des Baba et des Nyona ; de se balader autour des bâtiments coloniaux et enfin d’explorer les fameux jetties. Les Clan Jetties sont l’un des lieux les plus emblématiques de George Town. Ces villages sur pilotis, construits au fil de l’eau, abritent encore aujourd’hui des communautés chinoises organisées par clans familiaux.

Les Clan Jetties, c’est quoi?

Les Clan Jetties sont l’un des lieux les plus emblématiques de George Town. Ces villages sur pilotis, construits au fil de l’eau, abritent encore aujourd’hui des communautés chinoises organisées par clans familiaux. À l’origine, les habitants des Clan Jetties vivaient sur pilotis pour des raisons très pratiques. Arrivés de Chine à la fin du XIXᵉ siècle, beaucoup étaient dockers, pêcheurs ou commerçants et travaillaient directement sur le port de George Town. Construire sur l’eau permettait d’être au plus près de leur activité, tout en évitant le coût élevé des terrains en ville et certaines taxes foncières imposées à l’époque coloniale.

Pour le deuxième jour, nous avons commencé par un trek dans la jungle (OMG le pire de ma vie..) pour rejoindre le sommet de Penang Hill (833m) via son flan Est. Alors… ne faites pas la même erreur que nous : soyez préparés ou alors prenez le funiculaire. Bien évidemment, à la base dans ma tête cette petite balade qui commençait à la « moon gate« , s’est transformée en véritable randonnée ne devait durer que 45 min.. On commence super excités : on aperçoit un des singes les plus rares, le semnopithèque obscur.

On s’aventure ensuite sur le chemin, composé essentiellement d’escaliers (au début), ça grimpe!! fort et vite mais la chaleur et l’humidité sont très difficiles à affronté. Progressivement on voit la ville s’éloigné et la vue est magnifique. On arrive ensuite au « rainbow staircase« , où on rencontre un vieux Monsieur qui nous dit qu’il reste 2 heures de montée. AH BON!! alors que ça fait déjà 45 minutes qu’on monte. Là, le dilemme : on redescend? J’étais pas convaincue têtue comme je suis, donc on a continué..

2h30 plus tard après un périple dans la forêt qui nous aura fait suer et au bout du rouleau, sans eau, on arrive au sommet. Et on y découvre une vraie réserve naturelle protégée, avec de joli temples et surtout une attraction autour de la découverte des joyaux de la forêt : The Habitat.❤️ Gros coup de coeur sur cet endroit magique!!

Après être redescendu, on a termine la journée sur le front de mer, dans le quartier huppé près de Gurney Bay Park. On y voit une autre facette de George Town en plein renouveau et développement, un quartier moderne où se côtoient habitants aisés et étrangers expatriés.

Jour 3 : Pour ce dernier jour de découverte, nous voulions au départ découvrir le Parc National de Penang situé à la pointe Ouest de l’île. Mais après la randonnée épique de la veille on s’et dit que resté en ville et y aller plus molo serait peut-être mieux. On a alors été découvrir la Blue Mansion, La Blue Mansion, aussi appelée Cheong Fatt Tze Mansion, est l’un des joyaux de George Town. Cette immense demeure indigo du XIXᵉ siècle appartenait à Cheong Fatt Tze, riche marchand chinois et figure influente de l’époque. En la visitant, on découvre une architecture sino-coloniale raffinée, des cours intérieures baignées de lumière, des boiseries sculptées, des vitraux Art nouveau et de nombreux objets d’époque. Ensuite, on a surtout flâner : George Town regorge de petits cafés et de bonnes adresses. On a fait le tour des frippes et on s’est offert un massage de réflexologie plantaire dans un petit institut

Cute Cafés

  • Norm Micro Roastery
  • YD Coffee Lab
  • Hurri Harry Chulia
  • Ae Coffee
  • Emily Darling Café
  • Your Local Club
  • Ome By Spacebar Coffee

Jour 12-15: Singapour

Vous saviez que Singapour faisait autrefois partie de la Malaisie? Singapour a fait partie de la Malaisie par logique régionale : au moment du départ des Britanniques de la Péninsule en 1963, Singapour rejoint la Malaisie mais elle en est sortie à cause de désaccords profonds en 1965. Cette rupture a finalement été le point de départ de son succès.

On était juste à côté de cette ville incroyable, on ne pouvait pas la manquer. J’avais déjà personnellement été pour le travail en 2022, je voulais absolument la faire découvrir à mon copain.

Nb : depuis Penang, on y est en 1h30 de vol. On a pris un vol de la compagnie Air Asia avec un billet à 20€ seulement!

Jour 1: On s’installe à notre hotel vers 15h, pour ensuite directement aller se balader autour des Clark Quay en passant par le Fort Canning Park.❤️ Gros coup de coeur sur ce park!! Perché sur une colline en plein centre-ville, il est l’un de ces endroits où Singapour ralentit le rythme. Les vues sur les buildings et la lumière de la fin de journée sont magnifiques! Ancien site stratégique militaire et lieu clé de l’histoire de l’île, on y trouve la reconstitution de la maison de Sir Stamford Raffles, fondateur de la ville en 1819. On continue la fin de journée par une balade dans le quartier chinois où l’on a trouvé le rooftop le plus cool de Singapour et le meilleur glacier où toutes les glaces sont fait à base de lait d’avoine!

Jour 2 : Après avoir profité un peu de la piscine de notre hôtel, on est allés visiter la Cloud Forest. Honnêtement, si comme nous vous avez déjà exploré de vraies forêts tropicales, l’expérience peut sembler un peu gadget même si c’est indéniablement très beau. Malgré tout, ça reste un must-see à Singapour.

On a ensuite flâné dans les Gardens by the Bay. On aurait adoré louer des vélos pour se balader, mais malheureusement, plus aucun n’était dispo dans le parc à ce moment-là.

La journée s’est poursuivie avec l’OCBC Skyway. Et là, juste magique ✨ La vue sur Singapour est incroyable, surtout en fin de journée. Pour clôturer le tout, on a assisté au spectacle lumineux, qui se savoure encore mieux depuis le sol, une petite eau de coco à la main.

Jour 3 : On a RIEN fait de particulier, à part se balader dans le quartier de Kampong Glam et Little India et puis découvert les grands mall de la fameuse Orchard Road. Par contre je vous recommande d’aller manger un bon chicken rice oui hainanese chicken, c’est LE plat emblématique de Singapour.

Adresses

  • Oat & About 🍦
  • The Otherside 🍷
  • Mr. Stork 🍷
  • Little Nyona’s Cookies
  • am coffee co. @Secret Haven
  • Filled in the Blank
  • Go-Ang Pratunam Chicken Rice

Jour 15-21 : Tioman

Depuis Singapour, on a pris un bus et un ferry jusque l’île Tioman. Posée au large de la côte est de la Malaisie, l’île de Tioman est une vraie parenthèse hors du temps. Ici, pas de grands resorts ni de foule pressée : juste des plages bordées de jungle, une eau turquoise, et une ambiance paisible qui invite à ralentir.

Entre snorkeling, randonnées dans la forêt tropicale et couchers de soleil spectaculaires, Tioman séduit ceux qui cherchent une Malaisie plus sauvage et authentique. C’est surtout pour ça qu’on l’a choisie à la place des îles Perhentians, et aussi parce que les hotels sur les îles Perhentians étaient HORS DE PRIX.

On est resté dans le village de Genting. Je vous le recommande par rapport à la « capitale » Tek Tek, qui avait vraiment l’air morte et sale.

On a logé sur une cabane de plage trop cute, gérée par une famille malaisienne. Le cadre est juste incroyable par contre attention aux moustiques.😬 Le propriétaire, Eno, est de bon conseils et vraiment aux petits soins.

To do

  • Genting Ria Beach (on y a été tous les jours lol)
  • Monkey Beach
  • Kampung Juara
  • Kampung Sala

Adresses

  • Lautan Café
  • Mama Food House ♥️ (tous les soirs!!)
  • Day Night Café ♥️
  • The Ginger Bread Café

Jour 21-24: Kuala Lumpur

En réalité plutôt que 3 jours sur place il nous en restait 2, puisque le 21 jour nous avons voyagé toute la journée pour revenir dans la capitale depuis Tioman. On a vraiment pris conscience de la grandeur du pays à ce moment là car avant ça j’avais tout organisé pour limiter les très longs trajets.

Pour cette dernière étape, on s’est vraiment fait plaisir en prenant un hotel 5 étoiles : le RuMa Hotel. Une belle fin de voyage avec un petit déj à volonté le matin, une immense chambre, une piscine et un service de grande qualité.

Ces deux derniers jours ont été surtout l’occasion de faire du shopping dans les grands mall de Bukit Bintang, et de visiter 2-3 petites choses en plus comme le Perdana Botanical Garden, un magnifique parc urbain, la Grande Mosquée et le quartier de Chow Kit, ce nouveau quartier très tendance en plein essor, rempli de concepts stores et de petits cafés. On a aussi été se faire coupé les cheveux au salon Walking On Sunshine!! C’était une chouette expérience!

🍜 La cuisine malaisienne : une cuisine multiculturelle

La culture culinaire malaisienne, c’est un vrai voyage à elle toute seule. La Malaisie est un immense mélange de cultures : malaise, chinoise, indienne et peranakan. Cette diversité se retrouve directement dans l’assiette, avec une cuisine riche, parfumée, souvent épicée, et surtout ultra accessible.

On mange partout et tout le temps, principalement dans les hawker centers, les marchés de nuit et les petits restos locaux. Chaque région a ses spécialités, mais partout on retrouve cette obsession du bon, du simple et du généreux. La Malaisie prouve qu’elle est l’un des meilleurs pays au monde pour manger… sans se ruiner.

Quelques spécialités à tester :